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Pidal, accès piscine acquis aux personnes à mobilité réduite.

18.12.2016

Henoke Courte

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La Commission de l’Egalité des Chances et des Handicapées s’est rendue hier soir accompagnée des membres de la Commission du Troisième Age et Sociale à la Pidal pour voir le plateforme de mise à l’eau destiné pour l’accès à la piscine des personnes à mobilité réduite en position assise ou debout.

Pour ne pas oublier les anciens disparus

9.09.2016

Henoke Courte

Ce vendredi en fin d’après midi, les membres du Comité de FC Résidence Walfer accompagnés des membres de la famille René Funk et celle de la famille Marcel Ewwert ont déposé des bouquets de fleurs sur les tombes de ces deux amoureux du foot.

A notre garde forestier

14.06.2016

Monsieur Lichtenberger

Par où passe donc la frontière entre Walfer et Steinsel et quand sortir le passeport?

12.06.2016

Henoke Courte

Ce fut la seule question non résolue par notre excellent guide M. Waringo qui connait pourtant le domaine par cœur.
Entre averses et éclaircies, entre Walfer et Steinsel nous étions nombreux, cet après midi à profiter de la belle forêt arpentant anciens et nouveaux sentiers.
Merci aux Syndicats d’Initiatives des deux Communes pour la belle randonnée.
Je peux vous assurer que contrairement à l’introuvable ligne frontière entre nos deux Communes, il fut très facile de trouver le chemin qui mène au bon vin et à la bonne nourriture servis en fin de parcours. Une sympathique tablée.

RETOUR SUR NOTRE APRES MIDI CROIX ROUGE

6.02.2016

DE LA JOIE DU DON

«Même après tant d’années, le Soleil ne dit jamais à la Terre:
“Tu me dois quelque chose”.
Regarde ce qui se passe avec un tel amour!
Il illumine le ciel entier.»
– Hafez, poète soufi

Bonne chance!

15.01.2016

Le Challenge du Château 2015

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Par chance deux jours avant les averses imprévues de ce mois de juin, s’est déroulé comme chaque année, le Challenge du Château à la mémoire et en l’honneur de l’engagement exemplaire pour le football Club de Walferdange, du regretté Marcel Ewert. Un grand merci aux membres de la famille de M. Ewert, un grand merci également aux footballeurs, aux dynamiques entraineurs, supporteurs, parents , sponsors et autres bénévoles qui ont soutenu les joueurs et assuré la logistique les deux jours durant. Pionnier en la matière et conscient de l’importance d’une bonne nutrition des sportifs, le FC Résidence Walfer s’est cette année encore associé à Naturata et Auchan et distribué des pommes et des carottes lors des pauses faisant ainsi la joie des enfants. Voici les résultats des deux jours de tournoi. 20-06-2015 Scolaires 1. Hosingen 2. Walferdange 3. F 91 Dudelange 4. Minerva Lintgen 5. Walferdange 2 absent Swift HesperangeMinimes 1 Aischdall 2. Lintgen 3. AS Hosingen 4. Swift Hesperange 5. Walferdange 6. Kaerjeng Bambinis 1. Lintgen 1 2. Kaerjeng 3. Walfer 1 4 Lintgen 2 5 Rumelange 6. Walfer 2 7 Vianden absent Grevels 21-06-2015 Poussins 1 Kaerjeng 2. Walferdange 3. Etzella 4. AS Hosingen 5. SC Bettembourg 6. Lintgen 7. Lintgen absent n-exc. Niedercorn Pupilles 1. Walferdange 2 Rumelange 3. Hosingen 4. Hesperange 5. Etzella 6. Lintgen 7. Walferdange 2 absent Menster Rendez-vous est donné pour l’année prochaine. Henoke Courte

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Quelle pension pour demain? Monsieur Fernand Lepage.

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– Les longues années consacrées au bénévolat principalement par les femmes peuvent –elles compter pour la pension comme c’est le cas les années d’études ? – Quel est le moment le plus propice pour faire un rachat rétroactif des années-pensions ? – Peut-on faire inscrire nos années études en avance pour ne pas être pénalisé au cas d’un changement de politique concernant le calcul des pensions ? – Que faites-vous de nos cotisations en attendant de nous les restituer ? Prenez-vous des risques comme aux Etats Unis? Voici quelques unes des questions posées à Monsieur Fernand Lepage, Premier Conseiller de Direction auprès de la Caisse Nationale d’Assurance Pension venu faire à Walferdange un exposé détaillé sur le système de pension au Luxembourg. Monsieur Lepage a expliqué durant plus d’une heure ce système complexe qui malgré le fait qu’il soit un des meilleurs de l’Union subit aussi l’effet du vieillissement de la population. La salle entière qui est restée vive toute le long de la soirée est sortie satisfaite de la conférence. Les remerciements vont à l’excellent et infatigable conférencier Monsieur Fernand Lepage et à la Présidente de la Commission du troisième âge, Mme Doris Jacoby qui en collaboration avec la Commission de l’Egalité des Chances et en accord avec le Conseil Echevinal a initié et organisé la rencontre. Hénoké Courte

 

La quête, le sourire aux lèvres.

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La section locale Croix Rouge-Walferdange a hier soir honoré ses bénévoles. Pour certains cela fait 20 ans, pour d’autres 10 ou 5 ans qu’ils sillonnent les rues de la Commune afin de récolter les fonds nécessaires aux projets d’aide aux personnes vulnérables. Ils ont chaque année, tout le mois d’avril, pour aller, armés de leur sourire et de leur badge, toquer à la porte des habitants. La Quête est un moment de communication sans pareil. Pour ma part le constat est implacable, ma tournée prend désormais le double du temps de ses débuts. Je reste chez l’un ou l’autre, le temps de partager une histoire, de s’encourager mutuellement et de trinquer aussi au bonheur du moment. Il y a des rendez-vous que l’on ose manquer. Henoke Courte Un grand merci pour les jolies photos de Monsieur Pierre Levy

Soirée musicale – Walferdange

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Alors que sous d’autres cieux on écoute le battement profond de la terre sur lequel on trace une mélodie et ailleurs encore on laisse courir la voix et le violon le long des flots d’une mer nostalgique, par ici les gens excellent à imiter les plus magnifiques chants d’oiseaux tellement ils languissent le printemps. Hier soir, à la Soirée musicale organisée par le Syndicat d’Initiative et de Tourisme de Walferdange chaque musicien, chaque chanteur présent se rêvait oiseau, se rêvait printemps. On a même vu des ailes d’oiseaux survolaient les touches du piano ou étaient-ce celles des anges,ma Commune se nomme bien Walfer- d’ – Ange? Du moins j’aime le croire. Face à ce miracle pas un mot, pas un bruit, le corps cloué aux sièges les auditeurs étaient de voyage, le temps d’une soirée. Un grand merci aux artistes, aux organisateurs et aux fidèles auditeurs. Un merci tout spécial à Lucien Koneczny pour les belles photographies.

Football & ONG : solidaires pour l’Ethiopie

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« Regards d’Enfants d’Ethiopie » et FC Résidence Walfer invite à une soirée éthiopienne En organisant une soirée éthiopienne ensemble avec l’ONG ‘Regards d’Enfants d’Ethiopie, c’est un beau geste, à la manière des grands du monde de football, que nous offre le FC Résidence Walferdange. Le FC Walfer et ‘Regards d’Enfants d’Ethiopie’ s’associent donc pour vous inviter à venir déguster la cuisine éthiopienne connue pour sa préparation raffinée et ses subtils mélanges d’épices. C’est Jimmy lui-même du restaurant ‘Chez Jimmy ‘ – Heidersheid qui vous fera en personne découvrir cette gastronomie riche en saveurs et en goûts et qui vous initiera au rituel du repas qui se termine par un autre rituel celui du café. Cette action permet à ’Regards d’Enfants d’Ethiopie’ de collecter des fonds qui lui permettront de soutenir des projets de développement, principalement ceux déjà mis en route à savoir le ‘Centre Médical du Luxembourg’ établi au bord du Nile bleu et le projet de bourse d’études destinés tous deux aux plus démunis. Qui donc mieux que des footballeurs pour savoir que sans solidarité il y a point de victoire !

Après-midi Croix Rouge à Walfer, encore une réussite.

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Impressionnée par ce don ‘de son temps’, temps, qui a aujourd’hui plus de valeur que l’or, j’ai cherché le moteur qui anime les bénévoles et j’ai trouvé cette définition tout en rime du mot bénévolat. Avec un remerciement tout particulier au principal rassembleur : M. Robert Faber. Le bénévolat, c’est l’art de la gratuité du cœur, du geste et du temps. Le bénévolat ne connaît d’autres lois que le besoin de l’autre, percevoir avec lui et trouver ensemble les solutions nécessaires. L’engagement bénévole, ne serait-ce pas là une façon d’humaniser une société qui s’individualise de plus en plus? Le bénévolat, c’est une fleur que l’on s’offre. Le bénévolat, c’est un cheminement personnel : c’est une fenêtre ouverte sur le monde. Le bénévolat a tellement de valeur qu’il n’a pas de prix. Auteur du poème : Inconnu

A la rencontre du passage à gibier.

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Le Syndicat d’Initiative et de Tourisme (SIT) de la Commune de Walferdange, a amené tout un groupe d’habitants de Walferdange à explorer des sentiers encore peu connus ou récemment créés, allant du parking des Raschpëtzer jusqu’à la maison forestière du Stafelter, des deux côtés de la nouvelle autoroute A7, en construction. Et durant deux bonnes heures, le public a profité des explications de Monsieur Guy Waringo, un des ” quatre mousquetaires” de l’exploration des Raschpëtzer et meilleur connaisseur des lieux. Outre la beauté infinie du paysage, en ce jour ensoleillé, le clou de la promenade fut pour nous la découverte du passage à gibier du Stafelter. Conçu sur le plan architectural de manière à être intégré dans la nature environnante, le passage à gibier est végétalisé afin d’offrir un milieu approprié aux espèces animales. Et s’il a comme objectif de protéger les usagers qui emprunteront l’autoroute, des risques de collision avec les animaux. Ce passage a cependant encore une autre vocation. Il s’agit de protéger chevreuils, renards, sangliers, lièvres, martres, blaireaux cerfs et autres, chez qui nous les hommes nous nous sommes allègrement invités. Il leur permet de se déplacer en toute sécurité pour répondre à leurs besoins vitaux. On mesure aussi la civilisation d’un pays à la place qu’il donne à son environnement, à sa faune et à sa flore. Heureux de ce constat, heureux de la promenade, on s’est quittés le sourire aux lèvres et après un bon verre partagé dans l’amitié. Merci Monsieur Waringo. Henoke Courte.

Les indispensables petites fourmis.big picture

A l’occasion du début de la quête de la Croix-Rouge-Section Walferdange, qui durera du 1er au 30 avril 2014, voici quelques mots pour saluer les bénévoles de notre Commune. Les bénévoles de la Croix-Rouge font partis d’une armada de bénévoles qui tracent les liens entre les habitants et consacrent leur temps libre aux autres, surtout aux plus vulnérables dans le domaine social, humanitaire, culturel et sportif. Ils offrent leur expérience, leur savoir-faire, œuvrent sans relâche pour l’amour d’une cause, pour créer des liens de solidarité, offre leur temps et surtout le précieux supplément d’humanité. La communauté les connait tous par leur nom comme elle reconnait la valeur de ces indispensables fourmis, ciment qui nous lie et nous tient ensemble. Même si la plus grande gratification d’un bénévole reste le sentiment rassurant d’être utile, d’apporter une contribution, de constater les résultats directs de ses efforts et surtout de faire des émules, de jeunes bénévoles qui reprennent le flambeau. Il est aussi nécessaire de s’arrêter un temps pour leur exprimer notre gratitude qu’il s’agisse d’un sourire, d’une poignée de mains ou de l’applaudissement d’un public reconnaissant. Pour la Croix-Rouge de la Section de Walferdange, la cérémonie d’ouverture de la période de la quête est aussi l’occasion choisie pour honorer nos bénévoles. Rendez- vous: Le Mercredi 19 mars 2014 A 19h Au Centre Prince Henri Henoke Courte

Sous le charme, infiniment !

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Les avis sont unanimes; les échos sont élogieux : Le public est retourné ce vendredi des étoiles plein les yeux. D’expérience, je peux affirmer que la Soirée Musicale annuelle organisée par le Syndicat d’Initiative et de Tourisme de Walferdange (le SIT) est un moment de pur bonheur, le genre de bonheur qui nous rappelle que l’homme est une merveille! Cette fois encore les superbes voix envoûtantes, tendres, croustillantes de Luisa Patridge-Mauro, de Pascale Schmit-Thilgen, Monique Biren-Kettel, et de Lucien koneczny… ont fait merveille distribuant bonheur et chaleur humaine”. Sans oublier les pointes d’humour qui apportèrent la part de convivialité en nous arrachant rires et applaudissements. Quant aux morceaux joués par nos brillants musiciennes et musiciens Michèle Mootz-Lentz, Chris Sinner, Lynn Gloden, Esther Weber, Alice Petry et André Hever, limpide, fluide, désaltérant comme une eau pure, on en vibre encore. Une note à part au merveilleux voyage musical en terre persane offert par Baha Mohadjer et Tohid Tohidi. “Si le bonheur a sa petite musique, ils en maîtrisent tous la partition et savent le partager” en l’occurrence ici avec les heureux walferdangeois présents. Prochain rendez-vous : le 13 mars 2015. Henoke Courte Photos: Lucien Koneczny

Ces ladies de Walferdange

big picturePosted on July 26, 2015 by admin

Elles prennent du plaisir à vieillir ensemble Au “ Kaffiskränzchen” de Colette dite Coco Les amies de Coco qu’elle a nombreuses ont toujours été là. Elles étaient ensemble dans les petites classes le temps où passait encore le tram qui reliait Walferdange à la place du Théâtre-Luxembourg. Elles sont probablement restées ensemble à l’école aussi longtemps que l’époque le permettait pour les jeunes filles, c’est à dire le temps de se révéler jolies brindilles prêtes pour le mariage. Un petit tour, une petite glissade au toboggan au parc le ‘Paradis des Enfants’ de la famille Ferron et le temps de danse après, aux bals masqués du Restaurant du Château , au Restaurant Elvinger ou chez Pit au Berelerstuff le jour de la Kermesse, elles se sont toutes mariées et aussitôt eu des beaux bébés, qu’elles ont élevés et mariés à leur tour. Elles ont aussi bercé les petits enfants, se sont laissés appelées ‘Bomi’ un peu à regret et quand elles faisaient tout ça, elles sont restées tout le temps à Walferdange, dans la jolie Vallée. Elles ont aimé, vécu des moments de bonheur comme, les épreuves et les deuils toujours ensemble. Et depuis peu un vent de liberté a soufflé, la soupe ne doit plus être prête pour telle heure, il ne faut plus attendre le retour des enfants, du mari, il ne faut plus laver et repasser les maillots de foot des garçons, ni célébrer un énième anniversaire ou surveiller les devoirs des moins costauds. Les ladies de Walfer se sentent voler, elles rient. Elles rient puisque vieillir ensemble dans son quartier, dans sa Commune, dans son village est une sacrée aubaine. Elles continuent d’exister dans le regard de l’une et de l’autre et restent à l’âge de l’insouciance, 10, 20, 30 ans selon les souvenirs, au gré de leur choix. Et de chez Moris à chez Popov, du Cactus à l’Espace, le Match pour certain…du Juegdschlass à chez Pit, ou au Rousegäertchen après un tour au marché de la Ville, le mercredi ou le samedi, elles se promènent ensemble, coquettes et pétillantes. Elles en ont fait du tennis, de la gymnastique et de la natation pour garder leur forme d’aujourd’hui, maintenant elles causent et elles rient. Dans le village les anciens et les moins anciens les connaissent, elles étaient les petites du village, les enfants de… ‘dem Schaak Josi säin Meedchen les épouses de… ‘ dem Leon Courte seng Fra ‘ et sont aujourd’hui les mamans de ‘dem Marc an dem Joel seng Mamm ‘…mais elles sont surtout les ladies de Walferdange, celles qui ont décidé de ne pas vieillir et qui narguent un peu les Amiperas, les clubs Seniors et font la moue quand on leur parle de jeux de cartes préférant boire une coupe en jouant aux quielles. Certaines sont de Beggen ‘Nous, nous sommes de la ville’ précisent-elles, toutes fières pour les quelques pas qui les séparent de Walferdange, d’autres sont parties chercher leur homme à Steinsel, si loin ! Et les rires fusent avant que ces dernières tentent de justifier leur choix et le mérite de leur époux Steinselois. Elles ne tardent pourtant pas à se joindre elles-même au rire, un rire contagieux. Elles racontent et racontent encore et encore ‘mon homme était le plus beau’ disait l’une, ‘Non c’était le mieux’ répliquait l’autre, ‘Tu te souviens d’un tel et l’autre cet imbécile … ‘deen Iesel do’ poursuit encore l’autre ‘Qu’est-ce qu’elle était jalouse sa femme ! Et quelle bourrique !… Et elles rient de plus belle. Et dans toutes ces histoires le nom de notre Jempy n’est jamais loin, la star de ces dames, le bourgmestre, l’ami d’enfance. Comme je suis contente d’avoir eu la bonne idée de les avoir reçues à la maison pour le Kaffiskränzchen de ma belle-mère, Coco, qui ne pouvait plus l’organiser chez elle. Il y avait là Jacqueline Sax, Angèle Malinger, Janine Recht, Renée Sax, Marie Louise Holbach, Gusta Wirtz, Jany Berg, Michèle Bouquet, Lucienne Kremer. Il manquait l’autre Colette, Colette Wiroth, une autre coquette en brouille provisoire avec le groupe, (de vraies gamines je vous le dis), et Liane Kieffer une des plus jeunes restée auprès de son mari. Quelle joie de vivre, quelle légèreté ! Elles chantèrent pour finir comme à l’accoutumé ‘Le plus beau tango du monde ‘ et ‘Heidewitzka Herr Kapitän’ pour le plus grand bonheur de Coco. Elles essayèrent les bagues que Renée a ramenées pour marquer le jour, posèrent comme des minettes pour les photos arrangeant une mèche rebelle, et repassant le rouge à lèvres… riant, riant. Eternelles ladies de Walferdange … Qui a dit que le bonheur n’a pas d’histoire ? Henoke Courte

Walferdange – Le Nil Bleu

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REGARDS D’ENFANTS D’ETHIOPIE C’est avec quelques amis proches qu’en 1995 nous avons déposé les statuts de l’Association ‘Regards d’enfants d’Éthiopie’. Agréée par le Ministère des Affaires Etrangères du Luxembourg et sise dès ses débuts à la Commune de Walferdange, REE œuvre depuis cette date pour le soutien des enfants défavorisés d’Ethiopie. Ses activités sont axées sur l’éducation, la santé, l’hygiène et l’environnement en tant que clés du développement durable. Pendant plus de 15 ans notre travail s’est concentré sur les enfants de la rue de la Capitale, Addis Abeba. Aujourd’hui nous travaillons en amont pour empêcher les jeunes de quitter la campagne en les formant sur place. C’est dans ce but que fut inauguré le 19 mai 2013, au bord de Nil bleu et en présence de la représentante de l’Ambassade du Grand Duché du Luxembourg Mme Valerie Heyman ‘Le Centre de Santé du Luxembourg’. Le Centre permettra de donner des soins gratuits aux jeunes démunis, mènera des campagnes de sensibilisation en matière de maladies sexuellement transmissibles, de fistule et de paludisme qui ce dernier sévit fortement dans cette région tout en offrant des soins facturés à ceux qui ont les moyens. Le Centre donnera parallèlement aux jeunes des formations en paramédical. Nous voulons prendre l’occasion de cet évènement qui nous réjouit énormément pour remercier au nom des enfants d’Ethiopie, les amis, la Commune de Walferdange, les enfants et enseignants de notre Commune et l’ensemble de la population luxembourgeoise qui ont toujours répondu présent à notre appel et ont permis la réalisation de nos divers projets. Pour Regards d’Enfants d’Ethiopie Courte Henoke Présidente Henoke Courte Regards d’Enfants d’Ethiopie – ONG de Développement Agréée par le Ministère des Affaires Etrangères – Direction de la Coopération 17, rue du Dix Octobre, L-7243 Bereldange Tél.: (+352) 26 33 04 23 Email : henoke@pt.lu DEXIA-BIL IBAN LU49 0025 1092 6990 0000 Site internet regardsdenfantsdethiopie.org

Le Challenge du Chateau se moque du mauvais temps. Henoke Courte

Mauvais temps, le football ne connait pas, quand on aime le jeu c’est sous tous les temps et à Walfer on aime le jeu, on aime le Foot !!! Par tous les temps aussi était présent sur le terrain, Marcel Ewert, à soutenir et à épauler les jeunes footballeurs. C’est à sa mémoire, en l’honneur de son engagement exemplaire que pour la deuxième fois s’est déroulé le 14 septembre 2013 en présence de son épouse et de sa fille, le Challenge du Château. Pour l’occasion, le FC Résidence Walfer autour de son Président Roger Kolbet avait invité des scolaires ( RM HAMM BENFICA, F91 DUELANGE, SWIFT HES PERANGE, FC ESIDENCE WALFER), les Pupilles ( FC AVENIR BEGGEN, CSO AMNEVILLE, FC MONDERCANGE, FC JEUNESSE CANACH, CEBRA, CS FOLA, FC MINERVA LINTGEN,FC WALFER) et les Bambinis ( US HOSTERT,CSO AMNEVILLE,ALISONTIA STEINSEL, FC SPORTING MERTZING, SWIFT HESPERANGE, FC WALFER ) qui se sont rencontrés lors d’oppositions où régnait une ambiance bon enfant et fair-play sur la pelouse idéale d’un des plus beaux stades du pays. A prés moultes efforts et prouesses, l’équipe gagnant de chaque groupe a reçu sous les applaudissements le trophée tant convoité et les joueurs furent honorés de médailles. – A 11h30 ce sont les Scolaires de F91 Dudelange qui les premiers se sont imposés et ont emporté la Coupe offerte par la famille Ewert. – A 16H30 ce fut le tour des Pupilles de Mondercange . – A 18h 25 les Bambinis d’Hespérange ont à leur tour conquis la belle Coupe Ewert. L’équipe d’entraineurs, de supporteurs et de bénévoles a assuré comme à son accoutumé une journée impeccablement organisée, conviviale et pleine d’ambiance vendant gaufres chauds, grillade et boissons, distribuant encouragements et bons mots. Après avoir salué l’ensemble des spectateurs et équipes présentes qui se sont quittées avec le sentiment d’avoir partagé un moment unique autour du ballon rond, le FC Walfer a eu le plaisir de partager avec la famille Ewert, des membres du Conseil Communal et Monsieur le Bourgmestre venus nombreux cette année, le verre d’amitié offert par la Commune. C’est que comme l’a bien souligné, le Président du FC Walfer Roger Kolbet ‘ La saison 2012-2013 a été bonne , très bonne même, elle a propulsé notre club en première division’. Club qui mérite aujourd’hui à l’évidence tous les honneurs comme il mérite aussi tous les sponsors et supporteurs qui , réussite oblige, ont aussi largement répondu présent et que le Président a vivement remerciés. Henoke Courte

big picture FC Résidence Walfer: Mission accomplie! Henoke Courte

Le foot de Walferdange est de nouveau en D1 après seulement une année une d’absence! Dans la vie d’un club, Il y a des matchs plus importants que d’autres…disait Michel… Celui du dimanche 25 mai fut un de ceux-là, c’est que la Résidence qui jouait à Ell a égalisé par le but de Philippe Rinnen à la 91e minutes. Ce magnifique tir de 20 mètres à ras de terre qui a fait grimper Walferdange à la 1ère Division, sauvait ainsi la valeur du parcours accompli depuis le début de la saison. Bravo aux entraineurs, aux joueurs, à l’équipe dirigeante et au Président. Merci aux spectateurs et supporteurs qui sont venus en nombre encourager l’équipe et assurer comme il se doit l’après match ‘THE TIME IS NOW ! a crié Charles avant de prendre des petits airs de Nicolas Cage et de mettre le terrain en feu : Mémorable instant de liesse. Toute la Commune de Walferdange est fière de cette montée, tout amoureux du foot, tout Walferdangeois se doit d’être désormais de tous les appuis pour maintenir ce fabuleux acquis ! Henoke Courte

 

big picture‘Je suis un petit bout de la Commune’, dit-il. Henoke Courte

Costumes sombres, gris, bleu foncé, chapeaux et cravates, tailleurs femme, classiques, rangées de perles, rangées de maisons, de belles maisons couleur pastelle, des jardins en ligne, bordés de haies tallées au tige près, et devant les portes de belles voitures tout de sobre vêtues et des bicyclettes pour les enfants à peine plus colorées…une belle et confortable vie tout en sagesse, sans dérapage, sans artifice et sans surprise aucune et tout d’un coup, un flot, un flot de couleurs déversé dans la rue, un jet de vie , un feu d’artifice . C’est l’’entrée des artistes’, le jardin devant la maison de Monsieur Lutgen, la maison de celui qui dit avoir encore 14 ans et l’âme d’un enfant. Pour conter son jardin il vaut mieux laisser parler les images, laisser parler les créations de l’ artiste, son coup de pinceau, son monde féerique, son jardin poétique peuplé d’oiseaux , de perroquets, de Tintin et de Milou, des frères Dupont, tous croqués à même des planches en bois et peints par lui, grandeur nature, d’un phare rappelant la mer du Nord, de clowns, de nains de jardin et d’ animaux de ferme. Les instituteurs de notre Commune ne se sont pas trompés en amenant leurs élèves voir les histoires de leurs livres d’enfants, dessinées, racontées dans un jardin. Les passants aussi ont bien raison de sortir leur appareil photos et s’arrêter un instant pour immortaliser ce jardin insolite, qui dénote et qui claque pour les plaisirs des yeux, des yeux de nos petits surtout ‘Ici, dit-il, pour eux , c’est un peu la maison d’Ali Baba’. Que savons nous en fait de ce pensionné passionné, je l’ai interrogé ; Qui êtes -vous Monsieur Lutgen? ‘Originaire du Luxembourg ville , j’habite la Commune de Walferdange depuis plus de 22 ans et comme je suis de toutes les activités, syndicat d’initiative et de tourisme, galerie…, je peux dire que suis un petit bout de la Commune, oui tout le monde me connaît. Avant d’aller en pension j’étais maître peintre en bâtiment mais j’ai peint, dessiné et fait de la décoration, un don que j’ai.’ Comment vous est- il venu l’idée de créer ce jardin ? ‘ J’ai décidé de faire cela pour partager ma joie de vivre avec les gens, c’est une passion et puis comme je ne vais pas souvent en vacances, je voyage dans mon jardin avec mes personnages, je ne m’ennuie jamais. Ma femme s’y est mise aussi et ma fille qui n’habite pas loin aime ce que nous faisons alors on continue, on rit, on est content, il n’y a que la maladie de sérieux.’ Que ressentez-vous quand vous peignez et créer vos décors ? ‘Travailler me prend beaucoup d’énergie mais quand j’ai terminé une œuvre c’est le vide et le vide me pousse de nouveau à créer. Je vivrai encore 100 ans pour ce plaisir là.’ Quel est votre souhait pour le futur, pour vous et pour nous aussi ? ‘Quand j’étais petit, on n’avait rien ici au Luxembourg, je voulais être un architecte ou travailler dans la restauration de vieux tableaux ou de monuments, en France, mais c’était impensable alors. Par contre on avait du temps pour se parler, pour écouter son prochain, je souhaite du temps pour les gens et de l’attention aussi. Le matériel n’est rien, on ne possède qu’une seule chose, sa joie de vivre. Je souhaite aussi que l’on vive en accord avec la nature et qu’on la respecte comme je souhaite que l’on fasse attention à notre patrimoine historique, qu’on ne touche pas aux vieilles maisons de notre Commune.’ Nous, nous pouvons à notre tour, souhaiter à ce généreux passeur de joie, 100 ans de plaisir à créer, à peindre et des milliers de regards d’enfants émerveillés pour admirer son jardin, ses personnages colorés, son monde. Et de temps en temps une belle exposition de ses paysages dans notre Galerie. A la rencontre des amis forgerons de Monsieur Jean Bichel de Walferdange

Regards d’Enfants d’Ethiopie salut son artiste, son logo, son passeport! Henoke Courte C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de notre ami Gast Michels membre fondateur de l’ONG ‘Regards d’Enfants d’Ethiopie’. On aimait son rouge, son bleu et son jaune. On aimait ses flèches et ses roues. On aimait sa barbe, sa moutache et le moulin qu’ il habitait avant d’aller vers le sud de la France. Le café qu’il nous préparait , l’odeur de son tabac, son sourire et sa voix, tout était rassurant chez lui. On aimait surtout sa fidélité, sa constance en amitié et dans son engagement. Il fut en 1995 l’oeil du logo de notre Association suivirent après les jolies cartes postales. Il fut de tous les conseils, de toutes les réunions. Il manquait déjà à notre Ong depuis son départ en France, il nous manquera encore plus aujourd’hui. On perd tout simplement notre grande référence. Personnellement Gast était l’ami qui a suivi ma famille à La Haye puis à New Dehli où les plus magnifiques des ses oeuvres ont honoré le Luxembourg et ébloui maintes personnes. Ceux qui aiment les autres, ceux qui aiment la vie et qui y goûtent avec gourmandise sont ceux qui en partant nous laissent désespérément seuls et au froid. Nos sincères condoléances à ses enfants, sa compagne et toute la famille.

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Les amis forgerons de Monsieur Bichel Henoke Courte Il était une fois l’anniversaire de notre Ecole, le printemps était là mais le froid persistait quand une chaleur bienfaisante et l’odeur du fer chauffé nous tirèrent par la manche. On força le pas et nous vîmes face à nous le beau spectacle du feu, fini l’odeur des bonbons et des stands multicolores, nous voilà au Moyen Age. Des hommes massifs, musclés, barbus portant de lourds tabliers sombres, tenailles, gouges, marteaux à la main travaillaient le fer rougi au feu. Tant de coups répétés, pauvres barres de fer, pauvres enclumes, pour créer des petits objets d’art, des feuilles de ginkgo , des fleurs, des souris…Et comment faisaient-ils du temps où il n’y avait pas d’usines et de fabriques qui produisent à la chaine tous les objets de notre quotidien? Combien de coups devraient-ils alors donner pour sortir de leurs mains faucilles, faux, râteaux, houes, et pioches? C’est alors que notre copine Sarah prit le marteau que lui proposait le forgeron qui ressemblait au Père Noël. Au début tout doucement puis de plus en plus fort, elle tapa, tapa sur le fer rougi. Sous l’œil attentifs des forgerons Sarah venait de se découvrir une nouvelle passion, heureuse elle souriait alors qu’Alix, Klervi, Henriette et les autres s’impatientaient pour à leur tour s’essayaient en forgeron. On les appelle les amis de la forge, trouvés comme par enchantement au milieu de notre cours de récréation, le jour de l’anniversaire des 60 ans de notre école, ils forgent le fer et par leur patience, ils forgent l’homme. Et dire que ce métier si beau disparaît tout doucement. Ecrit par les élèves de Mme Courte Hénoké Ecole Européenne -Kirchberg

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Des pas les uns vers les autres Mieux vaut prévenir… Une mission de l’Etat, des Communes et de la Société Civile Henoke Courte A l’appel du gouvernement qui, de part les conventions qu’il a ratifiées au niveau national, ne peut pas se soustraire à l’accueil des demandeurs de protection internationale et qui se trouve ces derniers temps face à l’afflux sans précédent de réfugiés et à un débordement de sa capacité d’accueil, Gardant à l’esprit, le fait que personne ne prend la décision de quitter ses proches, sa patrie, son environnement pour fuir dans l’incertitude et l’inconnu sans être poussé par la nécessité de sauver sa vie et son intégrité. S’engageant surtout à apprendre en la matière des expériences d’autres contrées et éviter ainsi les monumentaux ratés qui mettent aujourd’hui leur quotidien à l’épreuve. Mieux vaut prévenir que guérir. Toute Commune responsable et avertie … – Devrait répondre sans hésitation aucune, par principe de solidarité et par responsabilité partagée à la demande de l’Etat afin que les demandeurs d’asile dont la demande est en cours d’examen, ne soient plus logés dans des tentes de camping et dans des foyers qui sont pleins à craquer. Les bases d’un harmonieux « vivre ensemble » se posent à l’accueil. – Devrait rapidement procéder à l’identification des logements vacants, à la réhabilitation de vieux logements communaux destinés à cette fin et/ou à favoriser l’hébergement des demandeurs dans des appartements mobilisés au sein du parc privé en sécurisant les bailleurs et en tâchant de concilier besoins des demandeurs d’asile et exigences des propriétaires. – Devrait éviter une cohabitation des demandeurs d’aile dans des espaces trop restreints afin d’éviter la promiscuité et les conflits et prêter une attention particulière à ceux vulnérables, mineurs, personnes malades/handicapées, femmes seules avec enfants, personnes âgées… – Devrait faire le nécessaire pour éviter la concentration de demandeurs d’asile sur un petit périmètre, qui peut donner l’illusion d’une présence dense pouvant alimenter de nombreuses phobies relatives à l’insécurité, à l’envahissement. Elle ne doit pas hésiter à consulter la population civile sur la question. – Devrait joindre à ces mesures de logement des actions préparatrices du milieu environnant de manière à ce que les demandeurs d’asile soient reçus au mieux. Elle doit s’atteler à promouvoir les valeurs de tolérance et de solidarité auprès de la société d’accueil avec le concours des associations compétentes. Une population bien informée prend des décisions objectives et équitables. – Devrait s’assurer de la formation civique des demandeurs de protection internationale thématisant les conditions du vivre ensemble, les mœurs et les coutumes du Luxembourg. Tant les demandeurs d’asile que la société d’accueil doivent faire des pas les uns vers les autres, afin de pouvoir vivre en harmonie – Devrait en toute priorité procéder à l’inscription scolaire des enfants des demandeurs d’asile de moins de 12 ans, seul espace commun à tous les enfants sans distinction d’origine. Veiller à ce que les enfants suivent un cours intensif de langue tout en étant rattachés à une classe ordinaire. – Devrait opter pour tous et dès le départ, pour un apprentissage de la langue nationale et/ou de la langue véhiculaire la plus utilisée, seuls instruments pouvant permettre le dialogue avec les populations locales. – Devrait participer activement à la conclusion d’une convention avec l’Etat et clarifier l’aspect financier pour la prise en charge et l’encadrement qui est à charge de l’État et qui, au-delà du thème de l’hébergement, couvre plusieurs autres prestations de première nécessité telles la nourriture, la santé, le transport, la scolarisation…. – Devrait enfin être à l’écoute des associations et organismes compétents en la matière et participer à la réflexion tant au niveau du soutien tout au long du parcours de l’intégration de ceux qui trouveront asile au Luxembourg que sur la situation des réfugiés déboutés dont le retour doit se passer dans des conditions dignes et acceptables. L’accueil des demandeurs d’asile est un engagement de tout Etat démocratique, respectueux des droits de l’homme. Le vivre ensemble est une histoire à deux, une histoire à double sens entre la population d’accueil et les demandeurs d’asile qui dans les meilleurs des cas devrait se transformer en une histoire d’amour. Henoke Courte Paru dans ‘ le jeudi’ du 05/07/12

La ‘Liste 3’ LSAP-Walfer, aux 7 femmes sur 13, applaudi à Ohn

Déjà au 8ième siècle avant J.C., Hésiode disait ‘Lorsque l’hirondelle s’élance dans la lumière du printemps nouveau, taille tes vignes, c’est le meilleur moment …Et lorsque l’automne gagne le milieu du ciel, c’est le moment de rapporter la vendange…’

C’est ainsi qu’après six années d’engagement dans le cadre de la Commission de l’égalité des chances et après avoir porté avec succès à signature la Charte européenne pour l’égalité entre femmes et hommes sur le plan local, que plusieurs walferdangeoises, candidates aux élections communales se sont retrouvées avec des dizaines d’autres candidates du pays, dans leurs vignes, au ‘Coteau des Dames’ à Ohn. En effet le Conseil National des Femmes du Luxembourg, en signe de solidarité avec les candidates aux élections communales 2011, avait eu l’heureuse idée de planter sur 28 ares, près de 1000 vignes destinées à porter les fruits de l’engagement des femmes en politique et organiser un moment unique de célébration. Les discours se succédèrent, on parla des taches accomplies, on mesura la longue, très longue distance qui reste à parcourir, on se versa du bon vin du terroir et l’on s’amusa beaucoup. A l’évidence l’effort ne fait pas peur aux dames, elles ont été à la dure école de la vie et comme le disait bien Charlotte Whitton ; ‘Quoi qu’elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l’homme pour qu’on en pense autant de bien. Heureusement, ce n’est pas difficile.’

Championnat national de tir à l’arc

Henoke Courte Le 31 juillet et deux journées durant s’est déroulé dans une ambiance festive et ensoleillée le championnat national du tir à l’arc organisé par le club de Walferdange “La Fine Flèche“et présidé par M.Charles Thill . La tradition orale rapporte qu’un chasseur étant parti un jour à la recherche de gibier se trouve face à un gros ours. N’ayant que sa lance et son couteau pour se défendre le chasseur dit à l‘ours qu’il ne lui veut aucun mal et lui demande de le laisser poursuivre son chemin. Mais voyant que l’ours ne l’écoutait pas, le chasseur s’enfuit en courant la pointe de sa lance orientée vers l’arrière et s’enfonce dans un bosquet très dense, c’est alors que le chasseur voit sa lance prise dans un lierre. En tentant de dégager sa lance, le chasseur tire dessus de toutes ses forces et échappe sa lance qui vole en direction de l’ours, le lierre ayant servi à propulser la lance. A la grande surprise du chasseur, la lance s’enfonce dans la poitrine de l’animal, et le tue. Le chasseur venait de découvrir une nouvelle arme. Il pourra dorénavant employer une branche d’arbre et à la place de lierre, se servir d’une corde fabriquée avec de l’asclépiade. Ainsi naquit l’arc et la flèche. Aujourd’hui l’arc ne sert plus à chasser ni à faire la guerre comme jadis, il est loisir et sport, un art à part entière et des milliers de mordus de part le monde tachent d’envoyer leurs flèches le plus au centre d’une cible avec leur arc. C’est un sport qui depuis 1972 est reconnu en tant que Discipline Olympique, un sport accompagné par la Fédération Internationale de Tir à l’Arc (F.I.T.A.) et par l‘ International Field Archery Association qui comptent respectivement chacun 140 et 30 pays membres. La Fine Flèche de Walferdange Au Grand Duché ce sport compte 9 clubs affiliés à la Fédération Luxembourgeoise de Tir à l‘Arc (FLTA) dont la Fine Flèche de Walferdange qui compte aujourd’hui 36 licenciés, 20 membres loisir et accumule un grand nombre de trophées et de médailles. Son Président depuis 1974, Monsieur Charles Thill se rappelle du tout début du club, qui s’est fait autour d’une table au café Loscheider à Béreldange où il a suivi ses copains d’alors Klein Marcel, Heiden Felix, Biver André, Wiot Emile … Il se souvient de la volonté qui a animé alors ces premiers initiés quand il a fallu s’acquitter pour la première fois de l’organisation du Championnat d’Europe qui a eu lieu à Walferdange et qui a cristallisé le fondement du club. Aujourd’hui Charles accompagné de son épouse Yvette, licenciée elle aussi depuis 1972 forment les jeunes et les moins jeunes, des femmes et des hommes à l’art du tir. Ils sont depuis 39 ans présents deux fois par semaine et deux heures durant dans la Salle Prince Henri pendant la saison hivernale et en plein air dans un cadre de verdure à la Rue de la Montagne (dans une clairière de la forêt de Helmsange) en été. Chaque élève tire pendant son entrainement 60 à 80 flèches sous l’œil vigilant du couple Thill, comme Charles le dit bien ‘ on ne rattrape jamais une flèche qui est partie, une flèche de 30 à 35g à une force de frappe de 15kg‘. Le Tir à l’arc disent-ils est ‘un sport d’adresse, ludique et non violent. C’est un sport qui exige la précision et la concentration. Le tir développe l‘équilibre, la volonté, la maîtrise de soi et la résistance au stress. Physiquement il développe le dos, les épaules, la ceinture abdominale et les bras’. Si pour Charles et Yvette ces qualités font de l’arc un sport qui devrait intéresser tout le monde, ils le conseillent particulièrement à ceux qui sont peu intéressés aux sports d’équipe. Ils conseillent vivement la pratique du tir aux enfants qui ont des problèmes d’hyperactivité et sont fiers d’affirmer que leur passion est pratiquée par des personnes à mobilité réduite( le tir à l’arc sollicitant surtout le haut du corps). Des femmes enceintes peuvent également en faire du moins jusqu’à ce que la corde ne touche le ventre, la rééducation des opérés du cœur passe aussi par la pratique du tir à l’arc. Ils organisent avec l’ensemble des membres du club avec lesquels ils affirment former une grande famille, des tournois et des championnats auxquels ils participent eux même, tournois de tir sur cibles extérieures et tir en salle, tir en campagne (field) ou des parcours nature avec des arcs qui ont depuis longtemps oubliés le matériel organique d’origine. Quand on demande à Yvette et Charles sur l’avenir de leur engagement, ils affirment qu’il n’est pas prêt de faiblir, pour Yvette c’est clair ‘ c’est l’arc jusqu’au bout ‘ et pour Charles c’est une évidence, l’arc c’est sa vie, sa pratique c’est la santé, l’oublie du quotidien, la passation du savoir et le maintien d’une grande famille, la famille de tous les passionnés du tir.

 

UN BIJOU, UN ART – LA RENCONTRE   Hénoké Courte.  Paru dans  ‘Le jeudi’ du 12 mai 2011   Restaurer, sauvegarder, conserver, remettre en état, restituer.

Cela fait quatre mois que des mains volent, voltigent, des corps entiers se penchent scalpels  et pinceaux à la main, nez et  bouche couverts de masques,accrochés aux marches de l’échafaudage scrutant et travaillant de près les murs intérieurs  de l’Eglise de Walferdange. Des mains de femmes, des mains d’hommes, ils sont une douzaine en tout venus de France, d’Italie et du Luxembourg, tous experts, artistes, artisans rigoureux, méticuleux, minutieux, passionnés, de vrais chirurgiens, des chirurgiens du beau. Forts de leurs grandes connaissances techniques, d’une grande pratique, de beaucoup de doigté, de dextérité même, habillés d’une patience et d’un amour quasi religieux pour leur travail, les membres de l’équipe de restaurateurs  se sont posés un instant tel des papillons, des abeilles travailleuses  sur la place de l’Eglise de notre Commune, le temps de rendre au beau ce qui lui appartient. Ils ont vu les couches sous-jacentes, identifié les dégradations, discerné les anciennes restaurations, déterminé le type d’intervention à mener et établi un essai qui restera cohérent sur l’ensemble de la surface du travail. Puis munis de pinceaux, de scalpels, d’infrarouges, de microscopes, de capteur hygrométrique, de thermomètre et  alliant savoir-faire traditionnel, connaissances en histoire de l’art, culture scientifique et savoir-faire moderne, ils ont consolidé,démonté, nettoyé, désinfecté, retouché, réparé et crée même certaines pièces. C’est ainsi que les restaurateurs- artistes ont rencontré l’âme de notre belle Eglise de Walferdange et ont scellé un accord avec elle. Ils lui promirent le respect de son authenticité, ils jurèrent de lui redonner toute sa splendeur d’entant.  Elle, à son tour leur  révéla  son histoire  de plus d’un siècle et demi. Elle leur  conta tout de  l’architecte provincial Eberhard  qui l’a conçue, de  sa consécration par le Vicaire apostolique Nicolas Adames, et l’histoire de chacune de  ses acquisitions. Elle leur décrit les jeux de lumières de ses jolis vitraux et de la perte de certains d’entre eux durant la seconde guerre mondiale. De l’artiste-peintre allemand Gerhard Lamers qui en 1903 l’habilla toute entière  de si jolis motifs et à propos duquel ils furent conviés, elle leur dit vouloir leur laisser  le plaisir de la découverte. Elle leur dit munissez vous de patience écaillez au scalpel badigeonnage de chaux, couches de peinture en bâtiment celle de 1985  puis celle de  1968 et centimètre par centimètre découvrez les chefs d’œuvres cachés, faites le pèlerinage dans le temps, la longue prière et vous verrez. Et sous les mains des artistes-restaurateurs,  l’unique  peinture murale d’origine de l’Eglise restée à découvert, celle de la voûte du chœur, représentant la Sainte Trinité vit  de tous côtés les murs se peupler de magnifiques ouvrages. Sortirent alors  des murs, de l’arc triomphal et comme par magie des pages entières de décors disparus, des médaillons de St François, Saint Henri, de Marie Madeleine, de Saint Willibrod, de Sainte Gunigonde, de  Sainte Elisabeth, de Saint Schetzelo et de Sainte Barbara des pures merveilles finement réalisées par  Gerhard Lamers de Cleve  et qui ravirent au plus haut point les restaurateurs. Les pinceaux et les scalpels sont maintenant depuis quelques jours rangés, les mains ont baissé leurs ailes, échelles et échafaudages sont descendus, de la miniature on est passé au monumental restent alors que les yeux écarquillés  d’émerveillement et l’âme qui jouit de l’harmonie du mariage entre l’architecture toute en courbe et la peinture  pastel voulu par l’artiste. L’Eglise est aujourd’hui heureuse, les artistes –restaurateurs aussi.  Sur le visage de Chiara,  Gulia, Sergio, Pierre, Clémence, Carine, Giovanna, Patrick, Nicolas et Polo se  lit la douce joie des gens satisfaits du travail accompli, du contrat respecté, de la beauté rencontrée. Notre Chapelle Sixtine fera le bonheur de tous, fidèles ou non qui viendront contempler, se recueillir, méditer ou prier. Pour les uns chaque image transmettra le message chrétien, pour les autres il s’agira de se nourrir du beau,  puisque  comme le dit bien Voltaire le superflu est aussi chose très nécessaire, une nourriture pour l’homme. Tous ensembles nous retrouverons les racines indispensables à l’évolution de l’humain, notre histoire. Remerciements à Gilles Dansart, (Architecte de la Commune de Walferdange) C’était la fête à l’Ecole de Béreldange. Henoke Courte

Autour de l’inauguration du Centre de Santé d Luxembourg en Ethiopie. Regards d’Enfants d’Ethiopie.

Nous étions ce vendredi 7 décembre, joyeusement rassemblés autour d’un défilé de mode, d’une musique et de photos Éthiopie destinés aux tous petits de l’ École de Béreldange qui ont décidé d’offrir aux enfants Éthiopie les fonds qu’ils ont courageusement collectés avec leurs enseignants tout le long de l’année. Les membres de Regards d’Enfants Éthiopie se font un grand plaisir de les en remercier au nom des enfants Éthiopie ciblés par le projet de développement. Nous voulons aussi remercier les institutrices et instituteurs pour le don de leur temps, leur effort certes mais également pour leur choix d’une éducation à la solidarité internationale. C’est en effet, dès le plus jeune âge que l’on acquiert l’ouverture vers l’autre et ce sont de telles actions qui font de nos petits des futures meilleures personnes, sans préjugés, sans rejets et discrimination mais responsable et solidaire. Ces mêmes actions permettent aux enfants démunis d’Ethiopie de faire une différence dans leur vie en leur procurant soins et éducation dont ils manquent terriblement et qui sont tous deux clés d’un développement durable. Le don de l’Ecole de Béreldange est ici particulièrement destiné au ‘Luxembourg Health Center ‘qui sera inauguré au mois de février prochain au bord du Nil au nord de l’Ethiopie dans la ville de Bahr Dar. Encore une fois merci à l’Ecole de Béreldange, merci aux enfants et instituteurs si jolis dans leurs habits éthiopiens pour leur formidable action. L’Association Regards d’enfants d’Éthiopie est une ONG établie en 1995, agréée par le Ministère des Affaires Étrangères du Luxembourg et sise dès ses débuts à la Commune de Walferdange.

8 Mars , journée de la femme

Henoke Courte . Paru dans ‘Le jeudi’  du 10 mars 2011. Pour ne pas être tenté par l’énumération des choses qui fâchent et parler de politique, de guerre et autres, pour ne pas tomber à notre tour dans des préjugés, on se met alors à rêver d’assister un jour tous ensembles à l’enterrement de cette Journée de la femme qui, cent ans plus tard et malgré d’énormes progrès, souligne encore et toujours que l’égalité réelle entre les deux ailes de l’humanité est loin d’être acquise. En attendant, voici les portraits de quatre femmes ordinaires de ma commune bien-aimée dont on a oublié de qualifier le combat quotidien d’extraordinaire tant on est habitué à voir ces chevilles ouvrières déplacer des montagnes pour servir la famille, la société. Henoke  Courte

FEMMES ORDINAIRES, FEMMES HEROIQUES. PORTRAITS DE QUATRES WALFERDANGEOISES. Henoke Courte . ‘ Paru dans ‘Le jeudi du 10 mars 2011’

NELLA SWEET NELLA Nella ne connaît pas la douleur. Nella voit le jour en rose et la nuit aussi depuis qu’elle a rencontré son homme, son mari et compagnon, M. Jean Shammo, eu ses enfants et choisi la plus belle commune du pays pour s’y installer. Nella est née dans un petit village italien, Pizzoferrato. Elle vient de ces familles d’Italiens dont Notre Altesse le Grand- Duc remercie chaque année le dévouement dans l’effort de construction de notre pays. Elle avait 17 ans quand elle est arrivée au Luxembourg, accompagnée de ses parents. Le père de Nella était ouvrier maçon. Elle n’allait déjà plus à l’école, à peine y est-elle restée cinq années. «C’était ainsi», dit-elle, et elle ajoute: «En ce temps, on allait aider aux travaux des champs, les études étaient d’ailleurs bien trop chères pour beaucoup.» Frères et sœurs, sans distinction de sexe, on suivait tous maman aux champs pour y travailler. Le travail, pour les pauvres comme nous, commence toujours trop tôt. «Donc émancipée, je le suis depuis toujours.» Une fois au Luxembourg, il fallait aussi travailler. Au début, elle a travaillé dans une petite fabrique de couvertures, ses frères, eux, avaient émigré vers la Suisse, alors que sa sœur est restée étudier au village grâce au curé. De la dureté des premières années au Luxembourg, Nella dit simplement que ce n’était pas facile, mais elle n’en est pas meurtrie, elle ne se plaint décidément jamais, Nella. Elle rencontre à 20 ans son premier mari, un Italien comme elle et qui n’avait pas le sou. Et qui partira trop tôt, la laissant veuve avec des tout-petits à charge. «Je n’avais alors qu’une table pour manger et un lit pour dormir.» Elle trouve alors un travail à la cantine de l’École européenne. Elle y travaille de 8h du matin à 8h du soir, combinant le service à la cantine le jour et le ménage le soir, laissant un enfant à la crèche et l’autre sous ses jupons sur le lieu même du travail. Nella, avec sa légendaire bonté, remercie encore les personnes qui lui ont donné la possibilité de garder son enfant avec elle pour qu’elle puisse aussi travailler. Plus tard, elle travaillera au Centre hospitalier. C’est à cette époque qu’elle rencontra son mari et qu’elle viendra habiter Helmsange, où naquit son troisième enfant. «C’est l’époque de ma grande chance», dit-elle. «Trois enfants, un mari et une maison enfin, même s’il fallait travailler. Je suis donc allée travailler au Pidal et j’y suis restée vingt-sept ans et quatre mois.» «Durant ces vingt-sept années, j’ai reçu les clients au fitness, au sauna, à la piscine, j’ai servi avec gentillesse tous les gens sans faire de différence, d’ailleurs, ce sont en grande partie des gens que je ne reconnais pas en ville, une fois qu’ils sont habillés.» «Je vois le cœur», dit Nella. «Le reste, je ne fais pas attention, mes collègues sont, eux, mes amis, et mon chef, c’est mon frère, tout naturellement.» Du bonheur donc pour Nella, la travailleuse, comme elle l’a dit au prêtre de Walferdange, qui se demandait pourquoi elle ne venait pas à la messe: «Si Dieu est partout, alors il est aussi avec moi à la piscine.» Nella dit avoir recommencé la vie à zéro trois fois. Une première fois, elle est arrivée au Luxembourg sans rien, une deuxième fois, elle s’est retrouvée seule avec des enfants et un salaire de 6.000 francs luxembourgeois pour un loyer de 7.000 francs. La troisième, elle la savoure, c’est une récompense d’une vie de travail. À la retraite depuis peu, elle passe son temps avec son mari à s’occuper des siens, de sa maison, se promène, va en vacances dans son village à Pizzoferrato, où elle a récupéré la maison familiale, en Tunisie aussi pour faire plaisir à son mari, et puis c’est pas cher, dit-elle, comme pour s’en excuser, humble et si coquette sweet Nella. Elle pense qu’elle a réussi son intégration au Luxembourg et dit qu’il faut donner la chance et la possibilité de bien s’intégrer aux gens qui viennent travailler. Elle dit aussi vouloir offrir aux générations à venir, pour les filles comme pour les garçons, la bonté qu’elle a reçue en héritage de ses parents, la bonté est toujours bien rendue. Les clients du Pidal disent qu’elle en est la spécialiste. Voilà comment ils ont conclu leur témoignage lors d’une des fêtes qu’ils lui ont organisée pour son départ en retraite: «Mir wenschen dir, léift Nella, alles Guddes a vill vill Freed an denger wuelverdengter Pensioun, wou mir dir wënschen dass du nach vill vill Joeren bei gudder Gesondheet zesumme mat dengem Mann kanns verbrengen, a solls du emol doheem d’Flemm hunn,dann zëck net a komm Samschdesmuerges béi deng Boufena Meedecher an d’Pidal opWalfer an d’Sauna. Mir gengen eis freeën, Deng Sauna Kanner. Walfer, den 13. Dézember 2008.» On ne peut que souhaiter une longue vie et une bonne suite à Nella, qui n’a pas eu le temps de s’arrêter sur la question féminine, tout simplement prise par le travail, qui ne lui a jamais donné le temps de respirer. C’est ce Luxembourg que j’ai adopté et aimé. Je me souviens de la première fois où j’ai entendu le Grand-Duc remercier les travailleurs immigrés, j’étais extrêmement surprise; voilà un pays suffisamment grand pour témoigner de la gratitude aux travailleurs.

JE SUIS NEE DANS UN PAYS OU LES HOMMES SONT ROIS. «Je suis née en Orient et plus précisément à Téhéran, et pour mon bonheur dans une famille de religion bahaïe, qui en matière d’égalité entre hommes et femmes a le précepte suivant: “L’humanité a deux ailes, la masculine et la féminine. Un oiseau ne peut voler que si ses deux ailes” sont également développées…» «Je suis née donc dans une famille bahaïe, mais dans un cadre musulman, et les choses n’étaient pas toujours aussi simples. Si mon père a tenu à m’envoyer dans une école privée, je portais cependant dès 6ans le tchador et je me séparais à regret de mes frères pour aller dans une école pour filles. Il a fallu que le père du dernier Shah prenne une décision mémorable pour supprimer le port du foulard, importé mille ans auparavant des pays arabes, afin que le peuple puisse enfin voir le visage de la reine. Ce fut un grand pas vers l’émancipation de la femme. À 18 ans, je me suis mariée, après avoir obtenu mon baccalauréat.» Heureuse d’être mariée? La question ne se posait pas, c’était comme ça. Une fille devait se marier le plus tôt possible, alors je me suis mariée et j’ai eu rapidement des enfants.«Étant reçue première de toutes les bachelières de Téhéran, j’aurais pu continuer mes études aux États-Unis, où j’avais obtenu une bourse via l’école américaine où j’ai fait mes études, j’avais tant soif de connaissance, mais à cette époque il n’était ni prudent ni sage d’envoyer une fille loin pour faire de longues études.» «Mes grands et petits frères ont tous poursuivi leurs études jusqu’au doctorat, ce qui ne fut pas le cas pour moi et mes deux sœurs. C’était le sort de la plupart des femmes de cette partie du monde. C’était cependant sans compter ma volonté de poursuivre les études. Dès que j’ai eu mes quatre enfants, j’ai repris mes études et j’ai jonglé avec mon ménage, mes enfants et mes études jusqu’à ce que j’obtienne ma licence d’anglais et de littérature anglaise. Bien plus tard, j’ai vécu aux îles Canaries, où j’ai appris la langue espagnole et j’ai pu travailler pour une grande maison d’édition en Iran. J’ai même eu la joie d’être à l’origine de la première traduction d’une œuvre en espagnol vers le persan. En regardant les femmes d’aujourd’hui et toutes les possibilités qui leur sont offertes, je regrette réellement de n’avoir pas vu le jour quarante ou cinquante ans plus tard, ma vie serait alors complètement différente.» «Un regret cependant très vite oublié quand je pense à la joie d’avoir été une maman, une expérience, un privilège sans égal donné sous une forme toute particulière à la femme. La femme seule n’a de statut que sur les papiers, un acquis qui est le résultat d’une longue lutte qu’il faut transformer en vécu. Une femme seule n’a pas réellement de place dans la société alors qu’elle est économiquement indépendante, et elle se retrouve à vivre la même situation que les femmes sans le sou et soumises d’autres contrées et à accepter de vivre des choses difficilement supportables en couple. Cela ne veut pas dire que je conseille le divorce en cas de difficultés, au contraire, j’estime qu’il est trop facile de détruire et que l’on n’a pas toujours assez de temps pour reconstruire. La vie est une tâche pour deux, seuls, ni l’homme ni la femme ne sont à même de porter le fardeau de la vie. Un couple doit être une âme et deux corps. Oui, oui, c’est possible, cela existe, le bonheur, je l’ai vu, j’ai rencontré des couples compagnons, amis et amants, cela existe, le bonheur existe, ce n’est pas un rêve.» Elle, elle avait toute sa vie eu soif de connaissance et moi je rêvais depuis quelques années de l’écouter sur un sujet, n’importe quel sujet. Mon voeu s’est exaucé, j’ai bu à la source de son expérience, de cette connaissance obtenue par la force de la persévérance. Depuis que j’ai échangé ces quelques mots avec elle, je tremble quand je la vois, fébrile, faire sa promenade dans la rue du X-Octobre. C’est que, à l’automne de sa vie, Mme Rassekh constitue une promesse d’avenir qu’on a tout simplement peur de perdre. Heureux ceux qui ont eu la chance comme moi de croiser son chemin.

LES YEUX BLEUES DE MADAME FERBER «rient et pleurent à la fois, la vie, ses joies, ses douleurs ». Née en 1947, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans les faubourgs de Luxembourg- ville, Mme Ferber dit avoir fréquenté l’école à Pfaffenthal, Limpertsberg, et pour finir l’école Fieldgen avant d’arrêter tout et d’aller travailler au magasin Monopol à 14 ans. «À l’époque, dit-elle, on pouvait arrêter l’école dès qu’on avait fait ses 9 ans d’école.» Elle avoue que c’est une erreur qu’elle regrette maintenant,  mais «c’était comme ça alors», dit-elle, «et les parents n’avaient pas beaucoup d’argent. Je travaillais, et leur donnais toute ma paye». Mme Ferber a rencontré son mari à la Schueberfouer, a dansé sous la tente tyrolienne avec lui, c’était le temps où une fille n’allait pas seule au bal. Elle s’est mariée, il avait 24 ans et était boulanger pâtissier. «J’ai eu ma fille aussitôt après et, quand on a acheté notre maison à Walferdange, mon mari a trouvé une place à la station d’épuration pour pouvoir rester dans le coin.» Par choix de son mari, ils n’ont eu qu’un enfant. «Mais je ne le regrette pas quand je vois les mauvaises surprises de la vie.» Elle dit qu’ils n’ont pas gâté leur fille unique, il fallait payer la maison, arrêter de travailler pour l’élever, s’occuper du ménage. Plus tard, Mme Ferber dit avoir voulu retourner travailler, elle avait 40 ans, mais ce fut juste le moment où sa fille de 17 ans a eu un enfant. L’enfant de sa fille est née prématurée de trois mois. Natasha n’a jamais pu marcher ni vraiment parler. À un médecin qui, un jour, dit à Mme Ferber: «Cet enfant est bon pour une maison spécialisée», elle a répondu «Jamais tant que je serai en vie, je me chargerai de ma petite fille.» Elle tiendra parole jusqu’au bout. Une nouvelle vie commence alors pour elle, une vie avec deux enfants cette fois, sa fille, sa petite-fille, auxquelles s’ajoutent sa mère et son mari. Tout ce monde habitait chez elle, tout ce monde attendait tout tout d’elle, le manger, tout d’elle, le manger,  le linge, le ménage et même le petit jardin devant la maison, c’était elle. Elle est la mère, la femme. C’est naturel! «Quand ma fille et mon mari rentraient du travail, tout était toujours prêt, dit-elle. Il fallait quarante-cinq minutes pour préparer Natasha le matin avant qu’elle aille au foyer du Tricentenaire et plus d’une heure pour lui donner à manger le soir. Puis jusqu’à 9.00h du soir pour la préparer et la coucher. Mais avant le dîner on avait de bons moments ensemble, on faisait des promenades. On allait au Cactus. On parlait avec des gens, il y avait les bons et les moins bons, ceux qui répondent aux gestes de Natasha et ceux qui reculent. J’aimais beaucoup ces moments. Le mardi et le jeudi, elle rentrait plus tôt, alors on prenait le bus et on allait en ville pour manger une glace, acheter des habits, et d’un geste elle choisissait si oui ou non elle les voulait. C’était difficile, oui, mais il n’y avait pas de demi-chemin, ma fille avait beaucoup souffert de la situation, il fallait que je m’occupe de Natasha. Un autre beau souvenir, c’est la communion de Natasha, elle avait une si belle robe, simple et belle. Cela s’est passé à l’église de Belair, qui organise la communion des enfants ayant des handicaps. On y pleure et on rit à la fois, c’est incroyable, et les enfants sont si beaux. De mes 40 ans jusqu’à mes 60 ans, je suis restée seule face à tout cela. Je suis une femme, l’homme, lui, peut sortir pour oublier, peut fermer la porte et c’est fini. Souvent Natasha était malade, souvent elle était opérée, souvent n’est pour m’occuper d’elle en suivant ma fille et son mari, mais jamais je n’ai pensé à la mettre dans un centre. Un enfant mis dans un coin devient bête. Nous aussi, on deviendrait bêtes si on nous oubliait dans un coin. Je ne la plaçais jamais non plus derrière moi, toujours devant, je ne supportais pas l’idée qu’elle puisse être négligée,elle doit participer à tout. Aujourd’hui opérée d’un genou, j’ai laissé partir Natasha avec sa mère et son mari. Et je pense que, si le moment le plus dur était quand j’ai appris que Natasha ne marcherait ni parlerait vraiment, le moment le plus vide a été son départ. C’était joli, notre vie ensemble, elle et moi. Elle a 21 ans maintenant, et paraît-il que c’est bien pour elle qu’elle s’en aille. Je la vois cependant souvent et m’occupe encore de ses affaires. Aujourd’hui, je veux travailler pour les enfants qui ont des handicaps. J’irai proposer mon aide au Tricentenaire dès que j’aurai fait mon opération du genou. Le repos, je ne l’ai jamais connu, je me sens bizarre à ne rien faire. Ce travail jamais récompensé, ni par l’État ni par les gens, je l’ai aujourd’hui terminé. Grâce à Natasha, qui disait un des rares mots qu’elle prononçait correctement, «Nee», quand le coeur n’y était pas et que les larmes venaient, j’ai tenu. J’ai pour moi la joie d’avoir fait le nécessaire pour la protéger et ceci même au-delà de ma mort. Elle est ma réussite. Si j’ai un conseil à donner aux femmes, c’est celui de savoir dire non, de se défendre, se protéger, moi, je n’avais pas le choix. L’autre jour, j’ai rencontré Natasha, sa mère et sa grandmère au Cactus, je me suis approchée, inquiète de ne pas commettre un faux pas, j’ai laissé doucement ma main caresser sa main et recueilli le plus beau des fruits, un sourire radieux qui étanche la soif.

MES ENFANTS ; MES PETITS ENFANTS ; MES RACINES.

«J’ai quitté mon Chili natal, ma ville de Santiago en 1975. D’abord avec mes enfants pour rejoindre mon mari au Pérou, avant de nous envoler tous ensemble pour le Grand-Duché de Luxembourg. Pourquoi? Tout simplement parce que nous luttions tous contre le régime de Pinochet. Pourtant, je venais d’une famille aisée, mais à l’époque c’était un devoir intellectuel de s’engager aux côtés des plus démunis et par la suite résister au dictateur. Il n’y avait pas de démocratie au Chili. Mon mari, fonctionnaire d’État, avait été mis en prison. Même si quitter mon pays était pour moi un arrachement, un déracinement car je laissais derrière moi ma maman, mes frères, ma famille, mes amis, c’était mon devoir de suivre mon mari. À notre arrivée à Luxembourg, un groupe d’accueil s’est occupé de nous, et mon mari a tout de  suite trouvé un bon travail, il est même devenu fonctionnaire d’État plus tard. C’était Robert Krieps qui était alors ministre, un homme bien, il était juste, correct, je dirais. Il s’est occupé des réfugiés en provenance du Chili et plus particulièrement de nous, à cause des enfants. Le Luxembourg a été pour nous une bénédiction. Pays d’accueil, pays généreux, mes enfants y ont tous fait des études et ont une situation confortable aujourd’hui. Je sais qu’aujourd’hui mes enfants sont libres, heureux et indépendants, une récompense à la persévérance de mon mari aujourd’hui décédé et à la mienne aussi. Je reviens de vacances au Chili et je sais que mon pays d’origine est aujourd’hui démocratique, une autre réussite! Mais mon pays est ici, mes racines sont mes enfants, mes petits-enfants, qui habitent ici, qui sont d’ici. Pour les futures générations, mon rêve est que tous les faibles, les minorités, les sans patrie, les exilés aient les mêmes droits à travers le monde. Tout individu en souffrance a le droit à un monde meilleur. Nous avons eu la chance de trouver la patrie qui nous faisait défaut et les miens y sont heureux… S’il le fallait, je recommencerais tout sans aucune hésitation, il n’y a rien de plus noble que de lutter aux côtés des plus faibles, des femmes et des minorités.»

LES MODELISTES FERROVIERES , LES EXTRA-TERRESTRES DE RETOUR  A WALFERDANGE. Henoke Courte . Paru dans ‘le jeudi’ Réflexions sur le modélisme ferroviaire. A contre courant de la vitesse, la rapidité, l’accélération, la célérité, la précipitation, la vélocité, la course, le toujours plus vite,. A l’autre bout du consommer, du prendre et de jeter, du toujours plus gros afin de retenir en mémoire un peu de ce qui défile, du jamais s’arrêter. En sens inverse de notre monde enragé, un autre monde s’offrait à nous ce week-end à Walferdange, un monde à part, un monde du règne du plus petit, du minuscule, un monde miniature qui arrête le temps. On s’arrête, on se rapproche, on plisse les sourcils et le nez, on plonge dans la maquette et on regarde dans le plus petit jardin du monde, le plus petit couple du monde sur le plus petit banc du monde. A leurs pieds des centaines, des milliers de minuscules herbes piquées pour former la pelouse et le tout sur un espace pas plus grand que la paume d’une main d’un bébé. On regarde incrédule, de minuscules wagons, des locomotives, des ascenseurs, des gares, des maisons, des terrasses, des chantiers, des mines, des champs de cultures variées, des ouvriers agricoles, des constructeurs, des cheminots, des voyageurs, des restaurateurs et leurs clients, des chutes d’eau, des forêts, des jardins, minuscules mais tous plus vrais que nature. Les peintres du minutieux Sur des espaces à peine plus grands que des tables d’écoliers ce monde miniature vit, s’anime comme dans la vraie vie, des trains avancent, des lampadaires plus fins que des aiguilles s’allument et s’éteignent, des cloches des églises sonnent, des wagons déposent des voyageurs et les ouvriers s’activent dans les chantiers. Qui sont les artisans-créateurs, ces techniciens, ces peintres du minutieux ? Qui sont ces reproducteurs de réel ? Qui sont ces gens qui prennent quatre semaines pour construire une petite mare d’eau de quelques millimètres d’épaisseur ? Qui sont ces historiens? Qui sont ces magiciens-photographes qui produisent en trois dimensions ? Qui sont ces enseignants de l’école de la patience, ces orfèvres, ces horlogers qui retiennent le temps, ces metteurs en scènes? Moi je le sais, je les ai rencontrés ce soir : Les modélistes ferroviaires sont de grands gaillards d’une quarantaine d’année en moyenne qui une fois les responsabilités familiales entamées sont revenus à leur première passion pour mettre à l’honneur le génie de leurs dix doigts magiques et ralentir le temps et jouer comme des enfants. Ils sont des extra-terrestres, les meilleurs petits hommes verts que notre monde en accéléré peut espérer aujourd’hui.

UN RÊVE POUR MARIE-ANNE. Paru dans le Tageblatt , le 20/07/2011

Je savais que j’allais écrire Marianne portée par le coup de cœur de notre première rencontre, portée par les paroles de témoignage de sa fille lors de la cérémonie d’adieu qui a eu lieu en son honneur à Walferdange, portée aussi par les mots d’amour infini de son mari et les déclarations émues de ceux qui ont eu la chance de croiser son chemin. En outre, je sais pertinemment qu’on ne prête guerre attention aux bâtisseurs de l’ombre. Marianne en était une, je ne voulais pas rater l’occasion de vous faire découvrir l’engagement, le travail de cette grande dame. Il faut dire aussi que pour Marianne, un rêve à la hauteur de ce qu’elle était pour sa Commune m’habitait depuis un certain temps, il fallait le partager. – Son mari le dit : ‘Au début, Marianne n’avait qu’une seule aspiration, devenir une épouse et une mère exemplaire.’ Elle n’oubliera d’ailleurs à aucun moment cette aspiration mais très tôt, elle y ajoutera d’autres. Elle voudra aller au-delà, bien plus loin que la vie aisée et tranquille qu’elle se préparait à mener, elle voudra aller vers l’autre. Et c’est de concert avec son mari qu’elle choisira les causes qui lui tiennent particulièrement à cœur, avec lui qu’elle apprendra. En témoignent les livres qui peuplent leur bibliothèque et leur grenier. Et c’est à ses côtés qu’elle militera. Son premier engagement s’articulera autour d’une prise de conscience de problèmes qui, à cette époque-là, plaçaient souvent les couples dans des situations dramatiques : le planning familial. Comme toutes les militantes d’alors, elle voulait que les décisions en matière de santé sexuelle et reproductive reposent sur un consentement libre et éclairé. Elle voulait que n’existent plus les pratiques qui nuisent à la santé. Tous deux voulaient que les femmes, les enfants et les hommes soient protégées de l’exploitation, de la violence. Marianne deviendra alors membre du mouvement puis membre du Conseil d’administration du planning familial. Elle y assumera le rôle de trésorière trente années durant. – Ses collègues du planning le disent et le répètent : ‘Tout au long de ces années-là, elle fut une personne engagée, dévouée, généreuse, humaine. Elle accompagnait cela d’un sourire merveilleux, d’une gentillesse naturelle, d’une gaieté et d’une chaleur humaine rayonnante.’ Son engagement au planning familial ne pouvait que la conduire vers d’autres services. Aussi, le rapprochement vers le parti socialiste et la politique locale s’est-il opéré naturellement’. Membre du parti socialiste, elle animera la section Walferdange et sera active à la Commune où elle fut très vite élue conseillère communale puis échevine de la Commune de Walferdange. Elle choisira là encore son cheval de bataille en s’engageant avec passion et persévérance le social douze années Durant. – Ses collaborateurs le disent : ‘Je pense que c’était une femme épanouie, une femme qui avait beaucoup réalisé, tant au niveau privé que professionnel, et qui en était satisfaite, au moins dans la plupart du temps. Elle était une visionnaire, toujours positive, toujours pleine de projets à réaliser afin d’améliorer la vie quotidienne des citoyens, des femmes, des personnes handicapées, des enfants, des personnes âgées. Elle était à l’écoute de tout le monde, avait une sensibilité pour les gens, et elle a su trancher entre le trivial et l’important… Elle savait argumenter et prendre une décision, afin d’avancer concrètement. Quand Marie-Anne avait une idée, un projet, elle était tenace. Elle le menait à sa fin.’ C’est ainsi qu’elle a mis sur pied le cours de baby-sitter dans la commune, qu’elle a suivi de près l’évolution des demandes d’allocation de vie chère, qu’elle a présidé ou co-présidé la Commission sociale et de l’égalité des chances, la Commission de surveillance de musique, la Commission des étrangers, l’asbl crèche de Walferdange et la GIGL- Walferdange. Elle accomplissait tout cela en surmontant les difficultés liées à sa condition de femme ou tout simplement à l’exigence du jeu de la vie politique. Il fallait encaisser les coups sur un ring. Des coups aux règles parfois faussées. – Ses camarades le disent: ‘Il y a près de vingt ans – mais cela n’a guère changé aujourd’hui- c’était encore une période difficile d’acceptation du rôle de la femme en politique. Elle y est parvenue. Elle ne s’est pas découragée en pensant qu’il fallait accepter d’avancer pas à pas, savoir être patient et obstiné. Une pensée chinoise qui lui va bien : Il faut savoir se réjouir de la chandelle allumée au lieu de maudire l’obscurité.’ Quant à moi, à chaque fois qu’à l’oreille de chacun d’eux, j’ai soufflé mon rêve pour Marianne – voir comme un dernier hommage son nom figurer sur une rue de sa commune bien-aimée -, un rêve honnête, un rêve juste pour celle dont l’unique silhouette qui passe rendait les gens heureux et confiants, j’ai vu à chaque fois un grand sourire se dessiner. Voir le nom de cette grande dame dont le travail pour une justice sociale a rendu toute sa noblesse à ces mots magnifiques que sont solidarité et fraternité inscrit sur l’une de nos rues plait donc à beaucoup ? La magie opère donc toujours ? Ce fut un ravissement. Une rue en son nom prémonitoire : Marianne.